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«Vidéo surveillance : du fantasme à la réalité »

«Vidéo surveillance : du fantasme à la réalité » Posted on 3 mai 20191 Comment

La vidéo « protection » représente une part importante du budget communal  pour la sécurité. En 2014, 18 caméras avaient été installées. Le coût de cette opération : 480 000 euros ! En 2016, la ville comptait 35 caméras supplémentaires.  Cette deuxième tranche correspond à un coût de 1 070 000 euros. Hélas, les caméras ne suffisent toujours pas… 

Ainsi,  la vidéo « surveillance » est, de plus en plus, déployée sur la ville de Chelles, au-delà de ses compétences. Actuellement, nous comptons 70 caméras sur l’ensemble de la ville (dernière information transmise à la séance du Conseil municipal du 3 juillet 2018).  

Cet engrenage est loin de s’arrêter… Puisque la volonté est de poursuivre ce déploiement…. Les caméras ne suffisent toujours pas… il en faut toujours plus… pour assurer notre sécurité.

 La question des chiffres de la délinquance reste « confidentielle » pour la municipalité actuelle (Séance du Conseil municipal du 13 novembre 2018). 

Le droit à la sécurité, à la tranquillité publique est fondamental. La sécurité permet la liberté, le premier pilier de notre devise républicaine. Sans sécurité, il ne peut y avoir de liberté. Mais est ce que ce déploiement ne serait pas une atteinte à notre liberté individuelle?

De plus, est ce que ce déploiement de caméras « surveillance » appelé joliment « caméras de « protection » obtient des résultats satisfaisants?  Est-ce la solution tant attendue? Comment assurer la sécurité de chacune et chacun, au-delà d’un simple outil?

Enfin, est ce que la première priorité de la municipalité en matière de sécurité ne demeure pas la politique de prévention? Est-ce qu’il ne faut pas « combattre » le mal (la misère, la perte de repères…) à la racine ? 

Comment les acteurs locaux peuvent se fédérer et agir ensemble pour le « Bien vivre ensemble » dans notre ville?

Nous vous proposons d’échanger nos idées et nos expériences  sur le thème de la sécurité pour notre ville.

                                               PROCHAINEMENT SEPTEMBRE 2019

1 comment

  1. Malheureusement, riche ou pauvre, le « sans-gêne » prévaut, c’est donc au pouvoir régalien d’actionner intelligemment, mais ça ne semble pas être le cas ni à Chelles, ni ailleurs.
    Rappelez-vous le dialogue du « Diable rouge » :  » … Ces français qui rêvent d’être riches et qui redoutent d’être pauvres …  » riche, on se croit tout permis, pauvre, on se justifie tous les comportements.
    L’éducation au civisme devrait être la règle, ça n’en prend pas le chemin !

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